Le maire dispose de nombreuses prérogatives pour mettre fin aux occupations illicites des gens du voyage Abonnés
Le maire peut faire constater le délit d’occupation illicite
Délit encore méconnu, « le fait de s’installer en réunion, en vue d’y établir une habitation, même temporaire, sur un terrain appartenant soit à une commune qui s’est conformée aux obligations lui incombant en vertu du schéma départemental […] ou qui n’est pas inscrite à ce schéma, soit à tout autre propriétaire autre qu’une commune, sans être en mesure de justifier de son autorisation ou de celle du titulaire du droit d’usage du terrain, est puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende […] » (art. 322-4-1, code pénal). Il est possible d’appliquer une amende forfaitaire délictuelle. Les dispositions pénales peuvent également servir pour la répression des actes de destruction et de dégradation devant le tribunal correctionnel. La commune peut se constituer partie civile à cette occasion et demander la réparation de ses préjudices.
*Loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 modifiée relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.
Jean-Philippe Vaudrey le 19 février 2026 - n°173 de Police municipale et Pouvoirs de police du maire
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